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Constante macabre et impuissance acquise, une combinaison ravageuse

Vous n’avez probablement, jamais entendu parler de la constante macabre ou de l’impuissance acquise. Je suis d’ailleurs moi-même tombé sur ces notions au hasard de mes déambulations sur internet dans ma quête de savoir. Alors, voici quelques descriptions rapides.

La constante macabre

J’ai rencontré cette notion pour la première fois dans la conférence « Inculture 2″ de Franck Lepage (et si vous avez toujours pas vu Inculture 1 et 2, foncer, c’est sur youtube, c’est une mine de savoir passionnante. Maintenant, vous savez ce que vous faites ce soir ! ).
Cette notion explique que, peut importe le professeur, peut importe les élèves, lors de l’évaluation, il y aura toujours 1 tiers d’élèves qui auront une bonne note, 1 tiers avec une note moyenne, et 1 tiers de mauvaise note. Peut importe le niveau des élèves.
Et ceux, parce qu’un professeur qui mettrait des bonnes notes à tout le monde serait vu comme un mauvais professeur.
Et une fois qu’un professeur a mis un élève dans une catégorie, l’élève n’en bougera plus, ou très difficilement, sauf s’il change de professeur.
L’on se retrouve donc avec 1/3 des élèves qui se pensent excessivement mauvais, mais ne le sont pas forcément.

Et d’ailleurs, c’est quelque chose que j’ai bien vu et vécu. Par exemple en 1ère, en physique, j’étais dans le tiers du haut, une camarade de classe n’a pas pu s’asseoir à côté de son amie un jour de contrôle parce que la place était déjà prise. Elle est venue à côté de moi. Mais comme elle était dans le tiers moyen et que nous avions toutes les 2 réussis le contrôle, à la correction, la prof lui a mis une mauvaise note, car elle considère qu’elle a copié. Sauf qu’elle n’avait pas copié.
Bref, quand le prof pense que l’élève est mauvais, il n’a jamais assez bien fait ; et quand le prof pense qu’il est bon, il trouve lui-même des excuses à ses erreurs.

L’impuissance acquise

C’est une notion que j’ai découverte récemment et tout autant par hasard dans la conférence La France contre les zombies de Lucien Cerise (que j’ai partagé dans mon article précédent et que vous devez absolument voir aussi : maintenant, vous savez aussi quoi faire demain soir !).
En résumé, c’est quand l’on est confronté à une situation (plutôt négative) sur laquelle l’on n’a pas de prises malgré tous nos efforts. Et, si cette situation dure trop longtemps (ou est trop violente) l’on fini par se résigner et devenir apathique.
Et donc, celui qui est victime de l’impuissance acquise, ne fera rien pour améliorer son sort, quand bien même ce serait possible ou même facile (m’enfin, j’imagine que le nom de cet état était parlant et que vous aviez compris).

La combinaison infernale

Et je pense que vous avez compris où je voulais en venir. Quand, peut importe les efforts, il n’y a que des mauvaises notes à la clé, l’on cesse d’étudier, on se met dans le fond de la classe et on discute avec ses potes. « De toute façon je comprends rien, à quoi ça sert que j’écoute le court » (une phrase que j’ai entendue plusieurs fois quand j’étais au collège).
Une autre chose que j’ai souvent entendu : « les jeunes sont cons, ils sortent de l’école, ils savent pas ce qu’ils veulent faire, ils font rien. Ils se laissent porter, comme s’ils attendaient que le boulot leur tombent dans les bras ». On ne peut plus conforme à la définition de l’impuissance acquise.

Mon expérience perso

Et je tiens à vous faire part de mon expérience personnelle pour finir. Je crois bien que l’impuissance acquise est l’élément qui détermine le plus mes actions au quotidien et dans leur globalité. Je ne lance jamais une conversation, et si par malheurs je me retrouve dans une discussion je parle rarement et uniquement pour dire des choses dont je suis certaine qu’elles iront dans le sens de mes interlocuteurs. Quand je travail, je donne mon maximum et je m’attends à être réprimandé pour n’en avoir jamais fait assez. Je ne suis jamais fière de ce que j’ai fait, et si, je suis récompensée de mon travail (ce qui n’arrivent pas souvent), je suis surprise et ne comprend pas d’où ça vient. Je n’entreprends rien, et tous mes projets et ma vie sociales se fait virtuellement sur internet. D’ailleurs, à mon entrée dans la vie active, j’ai commencé par une bonne grosse dépression caractérisée par une apathie monumentale. J’ai estimé à ce moment-là et encore plusieurs années après, que ma place dans la société était de trimer dur dans un boulot pénible et mal payé, sans perspective d’amélioration sociale jusqu’à la fin de ma vie. Enfin, ça c’était à condition de trouver un travail, parce que je considérais aussi normal et j’attendais de me faire virer de manière humiliante de chaque entretient d’embauche que je passais.
Encore aujourd’hui, alors que je réfléchi à adhérer à un syndicat ou à un parti politique, à aller manifester, ou autre, je me retrouve paralysée, toujours avec cette sensation que bouger le petit doigt me vaudrait toutes les punitions de la terre.
Bon, ok, il n’y a sans doute pas que l’impuissance acquise qui me vaut cette situation, mais elle n’y est pas pour rien et n’est pas anodine là-dedans.

Durant ma scolarité classique, j’étais tiers du milieu. Toute ma primaire j’ai collectionné les 9/20, au collège, j’ai atteint le premier tiers dans 2 matières, et au lycée, j’ai réussi à me placer dans le premier tiers des 3 matières scientifiques bio-math-physique, pour le reste, je n’ai pas bougé du tiers du milieu. Et je peux vous dire qu’être dans le tiers du milieu ne permet pas d’échapper aux malaises de se sentir nul.
Vers mes 10-12 ans, je me levais, j’allais à l’école, je rentrais de l’école, une fois chez moi, je me donnais 1/2h de loisirs à base de dessins animés, puis je faisais mes devoirs, puis je me couchais, souvent plus tard que ce dont j’avais physiquement besoin. et la moitié de mes weekend était aussi consacrée au devoir et révision scolaire.
Pour quelle récompense ? 9/20; 11/20 quand j’avais de la chance. Et il y a des prof doués pour enfoncer le clou « vous avez pas révisé », « vous êtes nul ». Je pourrais même pas tout citer tellement la croyance comme quoi bonne note et révision est implantée partout (alors que c’est pas le cas, vous le verrez dans Inculture 2). Et moi, du haut de mes 12 ans, j’étais dans un état catastrophique, à plier les épaules pour me faire toutes petites, en train de me retenir de pleurer face aux remontrances (souvent collectives) des professeurs, et j’étais dévastée intérieurement de ne pas être capable, physiquement, de supporter plus d’heures de révisions.
À 10 ou 12 ans, qui aurait le recul nécessaire (et la légitimité) de remettre en cause de dogme comme quoi celui qui a une mauvaise note n’a pas étudié ?
Aurais-je compris que la charge de travail que je portais été insurmontable, quel professeur n’aurait pas cru directement à un mensonge si un enfant avec une mauvaise note lui expliquerait qu’il a étudié des heures sa leçon ?

Mes parents m’avaient aidé dans cette épreuve, le soir, après le repas, pour ma dernière session de révision pour aller plus vite et m’empêcher de me coucher trop tard, ils venaient m’aider à réviser. Eux non plus n’ont pas remis en question le dogme… Enfin, pour être exact, c’est arrivé quelques années plus tard, mais le mal été déjà fait. Une parole ne pèse pas lourd contre des années de répétitions du dogme. Je dois travailler du lever au coucher, sans relâche, car je suis mauvaise en tout. (notez l’emploi du verbe « devoir » qui a, dans cette injonction comme dans toutes mes pensées, une valeur sacrée, qui tel un commandement divin, ne peut être remis en question).

Impuissance acquise et harcèlement scolaire

Bon, mon impuissance acquise, je ne la dois pas qu’à la constante macabre ; le harcèlement scolaire, c’est pas mal aussi dans son genre.
J’habitais à 200m de l’école primaire, les gamins qui me harcelaient à l’école, ils habitaient dans la même rue que moi.
Je me prenais des réflexions et des insultes tous les jours à l’école. « L’école, c’est important, tu dois y aller » J’avais les mêmes quand je jouais dehors, avec vol de mes jouer en plus (le jeu de la souris notamment).
Va jouer dehors, avec eux, c’est important d’avoir des amis ! .
Je ne pouvais faire mes devoirs ou regarder les dessins animés car ils sonnaient à ma porte en continu. Mes parents rentraient tard, la pile de la sonnette était à 2m de haut, j’avais pas l’âge de monter sur un escabeau.
« Monsieur, il arrête pas de m’embêter », « Mais non, tout va bien, retourne jouer ».

L’impuissance acquise, c’est quand tu acceptes de ne plus te plaindre.

Tu dis que ça va parce que c’est la seule réponse que les gens veulent entendre.

Quand on te le demande de jouer avec ton agresseur dans la rue et à l’école, tu y vas.

Tu feins d’être heureuse parce qu’on te demande de l’être.(cf : mon article « Pourquoi j’ai arrêté de pleurer »).

Ça a toujours été comme ça.

Personne n’a envisagé d’alternative.

De toute façon qu’est-ce qu’on peut faire ?

Faut aller à l’école, faut aller à l’école !

Ça n’existe pas de faire autrement.

Je n’en ai jamais entendu parlé, on ne me parle que de l’école.

Et puis, si tout le monde fait comme si c’était normal, c’est que ça l’est,

Non ?

 

 

Précisions :
Bon, ok, je vous ai bien donné le seum. mais faut que je fasse quelques précisions.

Ça, c’était l’aspect dépressif du problème, mais l’impuissance acquise, c’est aussi des difficultés à réfléchir et à faire des liens logiques. (Ce qui reboucle avec les temps monstrueux dont j’avais besoin pour faire mes devoirs et réviser).

Et c’est aussi une baisse de motivations ; mais je pense qu’intuitivement, vous avez dû le ressentir dans mes propos car ça va de paire avec l’aspect dépressif. C’est l’élément qui ferme le cercle vicieux : on n’a plus la force d’imaginer s’en sortir.

La France contre les zombies

Si vous vous êtes déjà demandé :

Pourquoi les gens sont de plus en plus con ?
Pourquoi les gens ne font rien ?
Pourquoi l’apathie générale ?
Pourquoi la radicalisation ?
Pourquoi je comprends rien au monde actuel ?
Pourquoi les jeune sont plus agressifs qu’avant ?
Est-ce qu’il est possible de croire une chose et son contraire en même temps ?
C’était quand 1984 ?
ou Si les zombies court ?

Alors écoutez cette conférence !!

Image de prévisualisation YouTube

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Le chaos bactérien des rencontres extra-terrestres

Ça me fait tiquer les gens qui disent avoir rencontré des aliens (ou cadavre d’alien). Et ils leur ont serré la main aussi ? -_-

Sans rire, s’ils avaient été à proximité d’un être venu d’une autre planète, ils seraient soit morts, soit à l’hôpital avec une maladie incurable.
L’alien, venant d’une autre planète, il arriverait avec ses propres bactéries sur la peau et ses propres bactéries dans le système digestif. Et comme c’est un alien, ces bactéries aussi viendrait de sa propre planète. Celui qui rencontrerait un extra-terrestre serait donc en contact avec des bactéries aliens inconnu de son organisme (et inconnu de tous les organisme de la planète terre).
Ce serait un concours de chance incroyable si aucunes des bactéries véhiculées par l’alien, ne rentreraient en conflit avec l’humain et ses propres bactéries.

Je veux dire, quand l’Europe a colonisé le nouveau monde, entre humains, on a déjà réussi à se refourguer des maladies. Alors, celui qui aurait croisé des êtres d’une autre planète avec qui ont n’est jamais rentré en contact, il devrait être morts d’une trentaine de maladies inconnues à la fois.

C’est pour ça que je pense que si un vaisseau extra-terrestre se posait une nuit de brouillard, dans la zone 51, avec un camouflage parfait, on serait quand même au courant. À cause de la violente épidémie mondiale qui suivrait l’incorporation d’organisme inconnu sur terre.

Qu’est-ce que l’enfer ?

Évidemment il n’est pas possible d’y aller et de revenir ensuite le décrire, donc tout reste supposition et vue de l’esprit. De la mène manière, il est impossible que les activités terriennes décident de ce qui se passent au-delà.
Aussi ça me fait toujours bizarre d’entendre des gens prétendre préféré aller en enfer s’amuser avec tel ou tel salaud que de s’ennuyer dans les nuages.
Se baser sur une imagerie forcément fausse pour décider de faire du bien ou du mal reste troublant ; bien que je pense que le bien et le mal ne définissent pas l’au-delà.
C’est aussi que j’ai développé ma propre version de ce qu’est l’enfer et qui rend cette expression étrangement absurde. Et c’est cette version que je voudrais détailler ici. Il faut quand même que je précise que j’appelle 2 choses distinctes « enfer », celui « sur terre » et celui « au-delà ». Je vous expliquerais p’être le premier une prochaine fois.
L’enfer après la mort, je le vois comme le néant. Laissez tomber l’image de Dante (que j’ai toujours pas lu d’ailleurs), de mon point de vue, si une âme décide de ne pas aller au paradis, elle se détruit dans le néant. Et donc, « aller en enfer » reviendrait à un suicide de l’âme.
Et donc, vouloir aller en enfer retrouver quelqu’un n’aurait aucun sens, puisqu’il n’y aurait PERSONNE à retrouver NULLE PART. Certes, c’est contre-intuitif de dire que tel ou tel est en enfer quand cela signifie qu’il a disparu âme et esprit, mais c’est bien le sens que je donne à cette expression.

Bon, dit comme ça, ça peut faire peur à certains. Il faudrait que j’explique quant même, même si je pense que je le développerais plus une autre fois, que je pense que personne ne décide qui va en enfer ou pas, si ce n’est l’âme elle-même. (Et que donc, non, les morts que vous aimiez n’ont pas disparu dans le néant)

N’avez-vous jamais pensé que juger et aimer sont deux choses contradictoires ?
Aimer, c’est chercher à comprendre l’autre, compatir (littéralement : ressentir AVEC lui), et, le cas échéant, l’aider, le conseiller.
Juger, c’est se couper de l’autre, le rabaisser par rapport à soi, puis le puni/récompenser (comme on mène un âne : à la carotte et au bâton) donc contrôler, enfermer (ne serait-ce que dans un schéma mental).
L’amour élève et agrandi, le jugement rabaisse et réduit.
Aussi, si Dieu, où quoi que ce soit, l’univers, serait à la fois amour et juge final, il y aurait là comme une sacré (c’est le cas de le dire) dichotomie.

Or, l’amour est un principe fondamental de l’univers. Je l’expérimente au quotidien, il est donc impensable à mon sens qu’un jugement ai lieu de la part de qui ou quoi que ce soit. Il ne peut y avoir que le bilan que nous tirons nous-mêmes de notre propre vie.
Aussi, il me semble impensable que qui que ce soit aille en enfer sans que ce soit de son propre fait.

Vote FN, vote de protestation ? Faut arréter de déconner !

Les gens ne veulent plus voter PS ou l’ex-UMP.

Les gens votent FN au premier tour.

Le FN et soit le PS, soit l’ex-UMP passe au second tour.

Les gens votes en masse pour le PS ou l’ex-UMP au second tour.
Moralité, on part de gens qui ne veulent plus voter UMPS et ont fini sur des gens qui votent UMPS.        Vive l’efficacité …Vote FN, vote de protestation ? Faut arréter de déconner !  dans activateur de neurones

C’est pas forcément les mêmes personnes qui votent FN au premier qui vont ensuite voter UMPS au second tour, même s’il doit y en avoir qu’il le font. Mais ça reste quand même contre productif. Qu’on soit bien d’accord : la diabolisation du FN est tellement ancré dans la tête des français que jamais il passeront au second tour, surtout avec la stratégie de propagande bien rodé de l’UMPS avec leur « front républicain » .
Et donc au final, la seule chose que le vote FN au premier tour produit, c’est d’empêcher que tout concurrent potentiel à l’UMPS passe au second tour.

Sans déconner, va falloir revoir votre tactique les mecs. Ne plus vouloir voter pour l’UMPS et leur dérouler le tapis rouge du même coup !

Quand il arrête de faire semblant d’avoir peur devant les caméras, l’UMPS  à de quoi se foutre de notre gueule en coulisse.

Citation

Je rangeais mes affaires quand j’ai retrouvé cette pensé que j’avais écrire sur un bout de papier et je trouvais intéressant de vous la faire partager :

« La mode est un concept permettant de marquer les moutons de l’emblème de leur berger. »

Apathie et dépression

J’étais en train de me demander comment définir la différence entre l’apathie et la dépression. (Oui, j’me pose des questions bizarres, vous étonnez pas)
Je suis presque certaine que si je demande à quelqu’un de me définir l’un, il me donnera l’autre mot. Effectivement, vue de l’extérieur, du point de vue de celui qui regarde celui qui souffre, il n’y a pas une grande différence : dans les 2 cas, on voit une larve à peine humaine qui ne fait rien. Et pourtant, je ressens que ce sont deux choses différentes. À l’intérieur de celui qui souffre, ce n’est pas la même chose qui se produit.

Si tout le monde à une idée, même vague, de ce qu’est la dépression, que je qualifiais comme un état de tristesse prolongé dû au sentiment diffus et constant d’être dans une situation insurmontable et/ou injuste, (oui, c’est précis, parce que c’est du vécu…), je pense que l’apathie et moins bien connue.
Elle est définie officiellement par l’absence de sentiment, qu’il soit positif ou négatif. Et en réfléchissant au sujet, je me dis, que ça ressemble bien à de l’indifférence envers son propre destin.
Et alors, je me suis rappelé les 5 étapes du deuil dont j’avais entendu parlé : le déni, la colère, le marchandage, la tristesse et l’acceptation.
J’ai alors pu résumé l’apathie en une phrase : l’apathie, c’est avoir fait le deuil de soi-même. (Ouais, c’est pas une notion des plus positive -₋-’ ).
Alors que l’apathie est la cinquième étape du deuil(de soi), on retrouve la dépression en quatrième étape. Il suffit de relire la définition que j’ai écrit juste au-dessus, pour se rendre compte que ça colle parfaitement (qui y a-t-il de plus insurmontable et injuste que le deuil de son avenir?)

Je suis persuadé qu’il existe aussi un nom pour les étapes 1,2 et 3 du deuil de soi, mais je n’ai pas encore trouvé.

Avec tout les anti-dépresseurs sur le marché (qui ont tous comme effet secondaire, entre-autres, de créer la dépression, je rappelle), je pense qu’il est bon de regarder la dépression et l’apathie pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire des problèmes psychologiques et sociologiques et d’oublier un peu ce que ce n’est pas, ou très peu, un problème de chimie du cerveau.

Je ne sais pas si l’apathie est diagnostiqué par les médecins, ou s’il la considère comme de la dépression, mais quoi qu’il en soit, au vu des chiffres de ventes d’anti-dépresseurs, il est clair qu’il y a un enjeu de société.
Et il n’est pas difficile d’en déduire la cause : on traite tellement les gens comme des objets, qu’ils ont fait le deuil d’eux-mêmes. Ils cessent d’être des individus pour être la machine obéissante qu’on veut qu’ils soient, c’est ça, l’apathie.

Impôts, économies, lobbys et dettes …

le fonctionnement de l'économie française en un dessin

Les impôts, c’est l’argent que les français mettent en communs pour le replacer là où ils en ont besoin,
Ce n’est pas l’argent de L’État, ni celui des banques.

Théorie du complot

Petite image trouvé sur 9gag et que j’ai traduite

(Ouais la traduction n’est pas top dans la dernière phrase, mais faut savoir qu’à la traduc la phrase s’allonge et que j’avais pas la place de développer plus)

J’ai bien aimé ^^

theorie_du_complot_au_poulailler

Incroyable

Je suis en train de lire un texte du XIXème siècle et je trouves HALLUCINANT de voir à quel point ce texte décrit le monde actuel. L’auteur a eu beau démontrer, par une argumentation tellement bien construite que personne à l’heure actuelle ne serait capable de rivaliser, que la voie suivi déjà à l’époque n’était pas bonne, sa voix ne fut visiblement pas entendu.

je ne m’étais pas rendu compte, jusque là, que tellement de chose qui me paraissait normal ne l’était pas. Et je comprend maintenant comment et pourquoi tant de chose qui me paraissait impossible et sont pourtant bien réel :

Pourquoi  ne puis-je pas entrer dans a vie active sans supplier un patron ?

Pourquoi ne puis-je pas créer une entreprise sans capital ?

Pourquoi tant de gens sont pauvre ?

Pourquoi Cécile Duflot voudrait mais ne pourra pas réquisitionner des logements vides pour loger les sans-abris ?

etc …

 

J’ai souhaité vous faire part de cette lumière qui pour moi, illumine mon intellect comme le soleil un panneau photovoltaïque. Je vous ai donc préparé quelques citations que voici. Je vous demanderai un certain effort de concentration, n’oubliez pas que ces textes sont écrit avec le langage de l’époque et sorti du contexte.

 

« Séparez les travailleurs l’un de l’autre, il se peut que la journée payée à chacun surpasse la valeur de chaque produit individuel: mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Une force de mille hommes agissant pendant vingt jours a été payée comme la force d’un seul le serait pendant cinquante-cinq années; mais cette force de mille a fait en vingt jours ce que la force d’un seul, répétant son effort pendant un million de siècles, n’accomplirait pas: le marché est il équitable ? Encore une fois, non: lorsque vous avez payé toutes les forces individuelles, vous n’avez pas payé la force collective; par conséquent, il reste toujours un droit de propriété collective que vous n’avez point acquis, et dont vous jouissez injustement. »

 

« Quel est le fonds d’exploitation de celui qui loue ses services ? le besoin présumé que le propriétaire a de lui, et la volonté qu’il lui suppose gratuitement de l’occuper. Comme autrefois le roturier tenait sa terre de la munificence et du bon plaisir du seigneur, de même aujourd’hui l’ouvrier tient son travail du bon plaisir et des besoins du maître et du propriétaire: c’est ce qu’on nomme posséder à titre précaire [précaire, de precor, je prie, parce que l'acte de concession marquait expressément que le seigneur avait concédé aux prières de ses hommes ou serfs la permission de travailler.].

Mais cette condition précaire est une injustice, car elle implique inégalité dans le marché. Le salaire du travailleur ne dépasse guère sa consommation courante et ne lui assure pas le salaire du lendemain, tandis que le capitaliste trouve dans l’instrument produit par le travailleur un gage d’indépendance et de sécurité pour l’avenir. »

« Le propriétaire, comme un Robinson dans son île, écarte à coups de pique et de fusil le prolétaire que la vague de la civilisation submerge, et qui cherche à se prendre aux rochers de la propriété. Donnez-moi du travail, crie celui-ci de toute sa force au propriétaire; ne me repoussez pas, je travaillerai pour le prix que vous voudrez. – Je n’ai que faire de tes services, répond le propriétaire en présentant le bout de sa pique ou le canon de son fusil. – Diminuez au moins mon loyer. – J’ai besoin de mes revenus pour vivre. – Comment pourrai-je vous payer, si je ne travaille pas ? – C’est ton affaire. Alors l’infortuné prolétaire se laisse emporter au torrent, ou, s’il essaie de pénétrer dans la propriété, le propriétaire le couche en joue et le tue. »

 

Reliez encore une fois, SVP. Et concentrez-vous mieux. :P

Si vous ne vous êtes pas encore dis : « purée, quelle honte » ou « ce texte est un mensonge », alors relisez encore. Ce texte en ébranlera plus d’un : qui voudrait s’entendre dire qu’il à était volé et floué pendant toute sa vie ? C’est pourtant la stricte et entière vérité, révélée en si peu de mot.

Maintenant que j’ai réussi à attirer votre attention, vous voudriez peu-être savoir qui a osez critiquer le système et qui a osez proposer une autre alternative ?  Ou alors quelle vision d’un monde plus juste défend l’auteur ?

J’invite tout ceux qui sont près à revoir leurs idées à cliquer sur ce lien et à découvrir une nouvelle conception du monde.

(long texte à lire en perspective, penser à vous munir de votre cerveau ;-) )

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Je parle de tout plein de choses différentes sur mon blog, ne vous étonnez pas si je passe du coq à l'âne. ;-)

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