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Le chaos bactérien des rencontres extra-terrestres

Ça me fait tiquer les gens qui disent avoir rencontré des aliens (ou cadavre d’alien). Et ils leur ont serré la main aussi ? -_-

Sans rire, s’ils avaient été à proximité d’un être venu d’une autre planète, ils seraient soit morts, soit à l’hôpital avec une maladie incurable.
L’alien, venant d’une autre planète, il arriverait avec ses propres bactéries sur la peau et ses propres bactéries dans le système digestif. Et comme c’est un alien, ces bactéries aussi viendrait de sa propre planète. Celui qui rencontrerait un extra-terrestre serait donc en contact avec des bactéries aliens inconnu de son organisme (et inconnu de tous les organisme de la planète terre).
Ce serait un concours de chance incroyable si aucunes des bactéries véhiculées par l’alien, ne rentreraient en conflit avec l’humain et ses propres bactéries.

Je veux dire, quand l’Europe a colonisé le nouveau monde, entre humains, on a déjà réussi à se refourguer des maladies. Alors, celui qui aurait croisé des êtres d’une autre planète avec qui ont n’est jamais rentré en contact, il devrait être morts d’une trentaine de maladies inconnues à la fois.

C’est pour ça que je pense que si un vaisseau extra-terrestre se posait une nuit de brouillard, dans la zone 51, avec un camouflage parfait, on serait quand même au courant. À cause de la violente épidémie mondiale qui suivrait l’incorporation d’organisme inconnu sur terre.

L’école et l’enseignement de la science à la façon dictature

J’ai fait un bac S, avec tout les travaux pratiques de physique, de chimie et de bio que ça implique. Et dans toute cette étude de la science, l’étude de la méthode scientifique est passé à la trappe.

Pourtant tout était là.

Les travaux pratiques se constituaient d’expériences, avec un protocole précis, desquelles une conclusion était tirée à chaque fois. Et c’est bien un principe de la science que de s’appuyer sur des expériences reproductibles pour baser ces conclusions.

Mais rien à faire.

Les travaux pratiques commençaient très souvent par « Faites ce qui est inscrit sur la feuille et on en reparle dans une heure » ; ce que je traduirais personnellement par « Suivez bêtement les indications sur la feuille et dans une heure je vous dicterais les conclusions de votre expérience ».

Aucun prof ne nous a expliqué pourquoi on faisait des expériences, ni pourquoi l’on devait suivre ce protocole. Pourtant, c’était pas bien compliqué de dire : Aujourd’hui, on cherche à savoir comment si ou pourquoi ça, quelle expérience on pourrait faire pour répondre à cette question ? « . Mais comme ça impliquerait de permettre aux élèves de prendre des initiatives, surtout il ne faut pas faire ; l’expérience à faire en classe est déjà décidée bien avant le début du coup. Et les conclusions à en tirer aussi.

Je me rappelle du jour où la prof nous avait donnée 2 cartes du monde, une avec les zones les plus chaudes, une avec la présence de la drépanocytose (la maladie où les globules rouges trouvent que c’est trop nul d’être rond). La prof nous pose alors la question « qu’est-ce qu’on peut conclure à partir de ces deux cartes ? ». Personne dans la classe ne répond. Il y a bien comme un vague air de ressemblance entre les 2 cartes, mais je vois des pays en bordure de zone qui sont présents sur une carte et pas sur l’autre, et je trouve ça louche. Alors j’ose bien « c’est pas pareil », ce à quoi la prof réponds  » effectivement c’est pareil. On peut donc dire qu’il y a un lien entre les deux, en l’occurrence le moustique (dont j’ai oublié le nom) qui transmet telle maladie et ceux qui ont la drépanocytose n’attrape pas la maladie du moustique. » (C’est tout de mémoire, alors j’espère que j’ai bien rendu l’exemple de biologie).
C’était bien la peine de nous demander ce qu’on en pense si c’est pour ne pas en prendre compte. Notez au passage que la prof pose une question ouverte alors qu’elle attend une seule et unique réponse, une spécialité de l’éducation nationale.

Autre exemple (au collège pour le coup, si je me souviens bien), on devait extraire le cœur d’un escargot vivant pour voir qu’il bat encore extrait de l’organisme (RIP le gastéropode). On a extrait le cœur, il ne battait pas. « Madame, le cœur ne bouge pas. »
« Vous avez raté, allez voir vos voisins, ils ont réussi »
On se tourne vers la table voisine : « vous avez réussi, vous ? »
« Non, on l’a pas vu battre, et vous ? »
Nous voilà donc forcé de croire sur parole la prof alors que nous avions sous nos yeux le contraire de ce qu’elle disait et sans jamais qu’elle nous montre que ça pouvait fonctionner. Ça fallait bien la peine de faire une expérience.

Un dernier exemple, ce jour-là on faisait une chromatographie avec chacun un dosage différent (mais ça on ne pouvait pas le savoir parce qu’on a pas lui les fiches des autres). À la fin la prof collecte les différents résultats au tableau, puis le retour de la fameuse question « Alors, que peut-on en conclure ? ». J’aurai bien aimé savoir ce qu’on étudiait déjà. :/ (En fait, il fallait juste dire qu’une bonne chromatographie, c’est quand on a séparé toutes les tâches -ou phase ?- sur le bout de papier.)

La bonne réponse face au cliché : « C’est pas un vrai métier youtubeur ».

Je viens de voir une vidéo « Quand la télévision clash youtube » (lien) qui montre un extrait d’un live de Zerator, je suis allée cherche le (pré)live en question (j’vous met pas le lien parce que c’est une copie non officielle que j’ai vu :P – je suis trop radine pour voir l’officiel), le live parle d’une interview de Squeezie et Cyprien passé sur Canal + (c’était en Septembre 2015, je suis à la pointe de l’actu visiblement :P ) ; l’interview de Canal est bien dégueu et ça m’a fait réagir. Dans ces cas-là, on se dit tous « J’aurais répondu ça », même si on n’aurait probablement jamais eu la présence d’esprit de donner cette réponse du tac au tac.
Moi aussi, j’me suis dit qu’il aurait fallu répondre comme- « ci », et puis j’me suis dis que ma réponse, je l’ai jamais entendue nulle part ailleurs, alors ça vaut le coup d’en parler.


Être youtubeur, ou vidéaste, ça consiste entre autres à faire le malin devant une caméra, ça, c’est déjà un métier, comme comédie ou animateur télé ; mais ça consiste aussi à faire le cadreur, le monteur, le mixeur son, le directeur de communication, le comptable, etc. Youtubeur, c’est plus qu’un vrai métier, c’est une dizaine de métiers réunis.

Avec une réponse pareille, ça aurait été tellement simple de clashé la pauvre animatrice télé qui était en train de se servir de la gamine en plus, du style : « Je fais votre métier, mais j’en fait plus que vous ». Mesdames, Messieurs les youtubeurs, si un animateur télé (parce qu’un vrai journaliste à la télé, ça fait des années que ça n’existe plus) vous dit que ce que vous faites n’est pas un vrai métier, répondez-lui ce que je viens de vous dire, et clouez-lui le bec.
<3

Qu’est-ce que l’enfer ?

Évidemment il n’est pas possible d’y aller et de revenir ensuite le décrire, donc tout reste supposition et vue de l’esprit. De la mène manière, il est impossible que les activités terriennes décident de ce qui se passent au-delà.
Aussi ça me fait toujours bizarre d’entendre des gens prétendre préféré aller en enfer s’amuser avec tel ou tel salaud que de s’ennuyer dans les nuages.
Se baser sur une imagerie forcément fausse pour décider de faire du bien ou du mal reste troublant ; bien que je pense que le bien et le mal ne définissent pas l’au-delà.
C’est aussi que j’ai développé ma propre version de ce qu’est l’enfer et qui rend cette expression étrangement absurde. Et c’est cette version que je voudrais détailler ici. Il faut quand même que je précise que j’appelle 2 choses distinctes « enfer », celui « sur terre » et celui « au-delà ». Je vous expliquerais p’être le premier une prochaine fois.
L’enfer après la mort, je le vois comme le néant. Laissez tomber l’image de Dante (que j’ai toujours pas lu d’ailleurs), de mon point de vue, si une âme décide de ne pas aller au paradis, elle se détruit dans le néant. Et donc, « aller en enfer » reviendrait à un suicide de l’âme.
Et donc, vouloir aller en enfer retrouver quelqu’un n’aurait aucun sens, puisqu’il n’y aurait PERSONNE à retrouver NULLE PART. Certes, c’est contre-intuitif de dire que tel ou tel est en enfer quand cela signifie qu’il a disparu âme et esprit, mais c’est bien le sens que je donne à cette expression.

Bon, dit comme ça, ça peut faire peur à certains. Il faudrait que j’explique quant même, même si je pense que je le développerais plus une autre fois, que je pense que personne ne décide qui va en enfer ou pas, si ce n’est l’âme elle-même. (Et que donc, non, les morts que vous aimiez n’ont pas disparu dans le néant)

N’avez-vous jamais pensé que juger et aimer sont deux choses contradictoires ?
Aimer, c’est chercher à comprendre l’autre, compatir (littéralement : ressentir AVEC lui), et, le cas échéant, l’aider, le conseiller.
Juger, c’est se couper de l’autre, le rabaisser par rapport à soi, puis le puni/récompenser (comme on mène un âne : à la carotte et au bâton) donc contrôler, enfermer (ne serait-ce que dans un schéma mental).
L’amour élève et agrandi, le jugement rabaisse et réduit.
Aussi, si Dieu, où quoi que ce soit, l’univers, serait à la fois amour et juge final, il y aurait là comme une sacré (c’est le cas de le dire) dichotomie.

Or, l’amour est un principe fondamental de l’univers. Je l’expérimente au quotidien, il est donc impensable à mon sens qu’un jugement ai lieu de la part de qui ou quoi que ce soit. Il ne peut y avoir que le bilan que nous tirons nous-mêmes de notre propre vie.
Aussi, il me semble impensable que qui que ce soit aille en enfer sans que ce soit de son propre fait.

« L’économie de porte mal, MAIS le secteur du luxe se porte bien » !!!?

Ça me sidère tout le temps lors que j’entends à la radio une phrase du genre « les français achètent moins/l’économie vend moins/ l’économie se porte mal, MAIS le secteur du luxe se porte bien ». C’est une phrase récurrente des médias qui me fait toujours hérisser les cheveux sur la tête.

Vous l’avez peut-être compris : ce qui me gène dans cette phrase, c’est le petit mot qu’est « mais », car il n’y a AUCUNE contradiction entre des 2 faits. Ils sont tout les 2 la conséquences d’une même cause :

L’argent est de plus mal réparti en France, les gens sont donc de plus en plus pauvres, sauf une minorité de plus en plus riches (car l’argent qui n’est pas dans une poche est dans une autre). La grande majorité des gens se serrent donc à ceinture/ont moins d’argent à dépenser et, du même temps/du même pas, il y a des riches qui deviennent très riches et accèdent au train de vie leur permettant d’acheter des produits de luxe.

Au final, ne devrait-on pas plutôt dire : « c’est la crise en France, DONC le secteur du luxe se port bien ».

la somme des intérêts particuliers

Il y a ce mythe moderne du capital qui prétend que la somme des intérêts particuliers serait égale à l’intérêt général. Un mythe très dangereux, qui prétend qu’en libéralisant, en supprimant l’intervention de l’État, les « marchés » se stabiliserait eux-mêmes autour du bien commun, et qui donne une justification pseudo morale aux privatisations des services publics ou au démantèlement du code du travail.

C’est n’importe quoi.

Voici un exemple : l’intérêt particulier de chacun, c’est d’être plus riche que les autres. Or, l’argent n’est pas infini : s’il est dans une poche, il n’est pas dans une autre. Pour être riche, il faut donc qu’il y ait des pauvres, et plus une personne est riche, plus il y a de pauvres. (Pour que ce soit clair : avoir suffisamment d’argent pour subvenir à ses besoins, ne crée pas de pauvre, le problème se pose à partir du moment où une personne possède suffisamment d’argent pour pouvoir vivre du placement de son argent et n’a donc plus besoin de travailler – au passage, elle vit donc, du travail des autres).
Donc, de la somme des intérêts particuliers, il résulte une situation avec quelques très riches et beaucoup de pauvres. Parce qu’il est impossible que tout le monde soit très riches (la richesse étant d’avoir plus que les autres). Or, l’intérêt général, c’est que tout le monde ai de quoi vivre décemment. S’il n’y a pas de pauvre, il n’y a donc plus de riche (ou des très riches, appelez-les comme vous voulez).

L’intérêt général est donc différent -et même parfois, comme dans cet exemple : incompatible- avec la somme des intérêts particuliers.

Pourquoi j’ai arrété de pleurer

Je sais pas si vous avez remarqué, lorsque quelqu’un qui va « bien » voit quelqu’un qui pleure, il ne peut s’empêcher de venir le réconforter. Il va lui demander c’est quoi son problème, lui dire que c’est pas si grave, lui raconter une blague et lui dire de sourire.

J’ai été dans la situation de celle qui pleure, ça c’est toujours passé comme cela et je peux vous dire que c’est insupportable et hypocrite : la personne qui vient vous voir ne vous lâche pas la grappe avant que vous fassiez semblant d’aller mieux et que vous vous forciez à sourire alors qu’il ne vous a absolument pas aidé à régler votre problème.

En fait, si son élan naturel est d’aider, dès qu’il se rend compte qu’aider va lui demander un effort/qu’il peut rien faire, il recule et se contente alors de donner une aide de façade en harcelant l’autre, jusqu’à obtenir de lui un sourire forcé. Et il peut alors repartir la conscience tranquille, se convaincant d’avoir fait une bonne action. Alors même qu’il n’a absolument pas aidé la personne à régler son problème et a, en plus, exiger d’elle qu’elle fasse l’effort de sourire et de paraître aller mieux. (insérer insulte ici.)

Je crois qu’il n’y a que des gens qui font semblant d’aller bien pour interdire aux gens tristes d’avoir l’air triste/pleurer. Est-ce que quelqu’un qui va vraiment bien se sentirait déstabilisé par quelqu’un qui pleure au point de lui interdire de pleurer ? Va savoir …

Alors, s’il vous plaît les gens, prenez conscience qu’aider quelqu’un, il peut arriver que ça rime avec « laissez-le être triste ».
(en cas de doute, demander à la personne concernée. -_-)

Vote FN, vote de protestation ? Faut arréter de déconner !

Les gens ne veulent plus voter PS ou l’ex-UMP.

Les gens votent FN au premier tour.

Le FN et soit le PS, soit l’ex-UMP passe au second tour.

Les gens votes en masse pour le PS ou l’ex-UMP au second tour.
Moralité, on part de gens qui ne veulent plus voter UMPS et ont fini sur des gens qui votent UMPS.        Vive l’efficacité …Vote FN, vote de protestation ? Faut arréter de déconner !  dans activateur de nerones

C’est pas forcément les mêmes personnes qui votent FN au premier qui vont ensuite voter UMPS au second tour, même s’il doit y en avoir qu’il le font. Mais ça reste quand même contre productif. Qu’on soit bien d’accord : la diabolisation du FN est tellement ancré dans la tête des français que jamais il passeront au second tour, surtout avec la stratégie de propagande bien rodé de l’UMPS avec leur « front républicain » .
Et donc au final, la seule chose que le vote FN au premier tour produit, c’est d’empêcher que tout concurrent potentiel à l’UMPS passe au second tour.

Sans déconner, va falloir revoir votre tactique les mecs. Ne plus vouloir voter pour l’UMPS et leur dérouler le tapis rouge du même coup !

Quand il arrête de faire semblant d’avoir peur devant les caméras, l’UMPS  à de quoi se foutre de notre gueule en coulisse.

Sans déconner …

L’autre jour, je me demandais quel était le pire prof que j’ai jamais eu. Et j’pense que mon prof de latin tenait une sacrée couche. J’suis presque sûre qu’il voulait me faire apprendre le latin sur le modèle de pensée d’un autiste.
J’ai rien contre les autistes. De ce que j’en sais, c’est des gens qui peuvent s’y connaître parfaitement dans un domaine hyper pointu, mais qui galère dans leur quotidien.
Et mon prof de latin qui voulait que j’apprenne des dizaines et des dizaines de déclinaisons latines, ce qui reste un domaine pointu, même s’il y en a à la pelle, le tout sans jamais (2 heures en 2 ans …) l’utiliser dans une situation quotidienne, que ce soit la rédaction d’une phrase, un dialogue, une traduction.

C’est pas parce que c’est une langue morte qu’on peut l’apprendre sans la pratiquer. Sérieux !

Vous me direz, c’est p’être parce qu’il était pas à l’aise avec la langue latin qu’il faisait ça, mais sans déconné le mec qui parle pas latin qui veut t’apprendre la langue … Autant demander à un cul-de-jatte comment courir. >_<

Citation

Je rangeais mes affaires quand j’ai retrouvé cette pensé que j’avais écrire sur un bout de papier et je trouvais intéressant de vous la faire partager :

« La mode est un concept permettant de marquer les moutons de l’emblème de leur berger. »

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Un petit mot :

Je parle de tout plein de choses différentes sur mon blog, ne vous étonnez pas si je passe du coq à l'âne. ;-)

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