Ma réponse au Point culture sur le véganisme

J’ai eu envie de répondre à la vidéo de Links, j’ai écrit un tel pavé, que je me suis dis que se serait dommage qu’il se perdent dans les commentaires, alors je le reposte ici, avec un lien vers la vidéo originale.

Image de prévisualisation YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=FRBuDziOlLo&

Bonjour Links.
Dans l’ensemble, c’était pas mal. Par contre j’ai vu passé 2 arguments pourris qu’il va falloir relayer au compost, parce que ça sentait la merde.
Bon forcément, je vais pas développé les points sur lesquels je suis d’accord ou que j’ai rien à dire. Alors, même si je vais répondre sèchement, faut pas oublier que j’ai plutôt apprécier. ^^

1. Bon tu t’en doute, le point sur les agriculteurs pose problème. Dire que les agri se suicident parce que la cause animale, c’est comme dire « la mer méditerranée est pleine d’eau parce que ce type à jeter un sceau d’eau dedans » ; oui, c’est " " " " " " En parti vrai " " " " " " mais ça joue tellement peu qu’on s’en fou en fait.
En plus, ça produit un contre sens gigantesque : ça fait croire que si on est vegan, on sauvent les agriculteurs. NON ! Enlever ce qui leurs reste de pains de la bouche des éleveurs en finissant de  les mettre sur la paille, ça risque pas de les aider.

2. À la fin de la vidéo ( à peu près au point 19 si j’me souviens bien) vous dites que faudrait supprimer une fois pour toute les espèces d’animaux domestiques, ce qui éviterait de les faire souffrir génération après génération. (bon, là j’allais faire une remarque, mais je voudrais pas répondre avec condescendance, même si ça aurait été un juste retour parce qu’il y avait des passage condescendant dans cette vidéo) Donc, pour supprimer la souffrance animal, vous supprimer les animaux ?!!!!!!!!!!!
C’est pas à Thanos qu’il fallait faire référence, c’est à l’IA dans le dessin animé green lantern plutôt récent qui est en 3D : dedans il y a une IA qui découvre les sentiments, quand elle découvre la souffrance (parce qu’elle s’est prit un râteau) elle décide de remonter le temps pour recréer l’univers en y enlevant la possibilité qu’il y ai la moindre forme de vie. pas de vie = pas de souffrance ?!
C’est pas seulement que la réponse est disproportionné, ni même que c’est irréalisable (encore que, j’y reviendrais après), C’EST SURTOUT QUE ça pose milles problèmes éthiques :
QUELLE VIE MÉRITE D’ÊTRE VÉCU ?
Est-ce qu’on va tuer quelqu’un (animal) qui pourrait être heureux parce que par moment il va souffrir ?
Est-ce qu’on va empêcher la vie de quelqu’un (animal) qui est heureux l’écrasante majorité de sa vie parce que ses con-génèrent souffrent énormément ailleurs ?
À partir de quelle balance bonheur/souffrance considère-t-on que la vie ne mérite plus d’être vécu ?
Si, comme j’ai cru le comprendre dans cette vidéo, le seul acceptable est de 100% bonheur 0% souffrance, est-ce qu’on doit aussi euthanasier tout les humains ?
Si aucun seul de souffrance ne vaut de vivre, doit-on laisser l’humain qui souffre se suicider ? (j’me demande si c’est possible de répondre à ça sans m’opposer une fausse réponse style  » je répondrais pas au sophisme de la pente glissante ». alors je précises : il me semble que les végan son anti-spécisme donc, on devrait traiter les animaux comme les humains : ça fonctionne dans les 2 sens.)

Si un chat viens me voir et me dit : « alors, on vous a observer, vous les humains, vous passer votre journée à faire des choses qui ne vous plaisent pas, quand vous rentrer à la maison le soir vous êtes épuisées à tel point que ça vous arrive d’envoyer chier les gens de votre famille,  vous êtes obligé d’aller dans l’eau, vous parler toujours fort comme un animal en souffrance, vous vous faites la guerre entre-vous, etc. bref, vous passez votre vie à souffrir, ça fais des générations que c’est comme ça. Alors on a décidé de tous vous tuer, comme ça vous ne souffrirez plus ». Ben moi perso, j’le prendrais mal. (et c’est pas l’épisode Smile de Docteur who qui va me contredire).
J’voudrais pas qu’on supprime mon espèce pour empêcher sa souffrance. donc je vais pas faire ça aux autres.

Oui, je sais que c’est important d’améliorer la condition animale, je les ai déjà vu les images choquantes sur la condition animale. Seulement la bonne solution, c’est pas de génocider en faisant ainsi exactement ce que vous reprocher aux non-végan, c’est plutôt de mettre en place les conditions pour que les animaux soit aux maximum heureux tout au long de leurs vie. Ça veux dire produire moins, ça veux pas dire ne plus produire de viande.
Il faut soit acheté la viande à prix d’or, soit subventionner l’agriculteur suffisamment  pour qu’il puisse faire de l’élevage extensif ET pouvoir se nourrir.
Subventionner les abattoirs pour mettre en place des normes de diminution de la souffrance drastique ET ne pas avoir à faire des cadence infernale pour être rentable.
Bloquer l’importation de produits ne satisfaisant pas les normes de bien-être animal (en bloquant le tafta, Trump en a fait plus que les végan là-dessus)
Et ce genre de choses.

Sauf que visiblement, lâcher de la tune pour la donner à des exploiteurs afin qu’il n’ai plus besoin de rogner le bien-être animal pour vivre, de ce que j’en ai vu, ça n’intéresse pas les végan. À la place de cela, vous avez trouvé comme solution quelque chose de totalement irréalisable (j’avais dit que j’y reviendrais) : supprimer les espèces domestiques.
C’est pratique les solutions irréalisables : on propose quelque chose donc on flatte notre égo en étant le sauveur ; on n’a pas à se bouger le cul pour faire quelque chose puis que c’est infaisable ; et pendant que les bonnes volontés se lancent dans cette tâche perdu d’avance, ces bonnes volontés se fatigues et le statut quo est préservé.
(Oui, j’ai vu la vidéo où tu dis te battre contre le statut-quo :3  Alors, vas-tu faire de la dissonance cognitive toi aussi ? *rire démoniaque* )

Constante macabre et impuissance acquise, une combinaison ravageuse

Vous n’avez probablement, jamais entendu parler de la constante macabre ou de l’impuissance acquise. Je suis d’ailleurs moi-même tombé sur ces notions au hasard de mes déambulations sur internet dans ma quête de savoir. Alors, voici quelques descriptions rapides.

La constante macabre

J’ai rencontré cette notion pour la première fois dans la conférence « Inculture 2″ de Franck Lepage (et si vous avez toujours pas vu Inculture 1 et 2, foncer, c’est sur youtube, c’est une mine de savoir passionnante. Maintenant, vous savez ce que vous faites ce soir ! ).
Cette notion explique que, peut importe le professeur, peut importe les élèves, lors de l’évaluation, il y aura toujours 1 tiers d’élèves qui auront une bonne note, 1 tiers avec une note moyenne, et 1 tiers de mauvaise note. Peut importe le niveau des élèves.
Et ceux, parce qu’un professeur qui mettrait des bonnes notes à tout le monde serait vu comme un mauvais professeur.
Et une fois qu’un professeur a mis un élève dans une catégorie, l’élève n’en bougera plus, ou très difficilement, sauf s’il change de professeur.
L’on se retrouve donc avec 1/3 des élèves qui se pensent excessivement mauvais, mais ne le sont pas forcément.

Et d’ailleurs, c’est quelque chose que j’ai bien vu et vécu. Par exemple en 1ère, en physique, j’étais dans le tiers du haut, une camarade de classe n’a pas pu s’asseoir à côté de son amie un jour de contrôle parce que la place était déjà prise. Elle est venue à côté de moi. Mais comme elle était dans le tiers moyen et que nous avions toutes les 2 réussis le contrôle, à la correction, la prof lui a mis une mauvaise note, car elle considère qu’elle a copié. Sauf qu’elle n’avait pas copié.
Bref, quand le prof pense que l’élève est mauvais, il n’a jamais assez bien fait ; et quand le prof pense qu’il est bon, il trouve lui-même des excuses à ses erreurs.

L’impuissance acquise

C’est une notion que j’ai découverte récemment et tout autant par hasard dans la conférence La France contre les zombies de Lucien Cerise (que j’ai partagé dans mon article précédent et que vous devez absolument voir aussi : maintenant, vous savez aussi quoi faire demain soir !).
En résumé, c’est quand l’on est confronté à une situation (plutôt négative) sur laquelle l’on n’a pas de prises malgré tous nos efforts. Et, si cette situation dure trop longtemps (ou est trop violente) l’on fini par se résigner et devenir apathique.
Et donc, celui qui est victime de l’impuissance acquise, ne fera rien pour améliorer son sort, quand bien même ce serait possible ou même facile (m’enfin, j’imagine que le nom de cet état était parlant et que vous aviez compris).

La combinaison infernale

Et je pense que vous avez compris où je voulais en venir. Quand, peut importe les efforts, il n’y a que des mauvaises notes à la clé, l’on cesse d’étudier, on se met dans le fond de la classe et on discute avec ses potes. « De toute façon je comprends rien, à quoi ça sert que j’écoute le court » (une phrase que j’ai entendue plusieurs fois quand j’étais au collège).
Une autre chose que j’ai souvent entendu : « les jeunes sont cons, ils sortent de l’école, ils savent pas ce qu’ils veulent faire, ils font rien. Ils se laissent porter, comme s’ils attendaient que le boulot leur tombent dans les bras ». On ne peut plus conforme à la définition de l’impuissance acquise.

Mon expérience perso

Et je tiens à vous faire part de mon expérience personnelle pour finir. Je crois bien que l’impuissance acquise est l’élément qui détermine le plus mes actions au quotidien et dans leur globalité. Je ne lance jamais une conversation, et si par malheurs je me retrouve dans une discussion je parle rarement et uniquement pour dire des choses dont je suis certaine qu’elles iront dans le sens de mes interlocuteurs. Quand je travail, je donne mon maximum et je m’attends à être réprimandé pour n’en avoir jamais fait assez. Je ne suis jamais fière de ce que j’ai fait, et si, je suis récompensée de mon travail (ce qui n’arrivent pas souvent), je suis surprise et ne comprend pas d’où ça vient. Je n’entreprends rien, et tous mes projets et ma vie sociales se fait virtuellement sur internet. D’ailleurs, à mon entrée dans la vie active, j’ai commencé par une bonne grosse dépression caractérisée par une apathie monumentale. J’ai estimé à ce moment-là et encore plusieurs années après, que ma place dans la société était de trimer dur dans un boulot pénible et mal payé, sans perspective d’amélioration sociale jusqu’à la fin de ma vie. Enfin, ça c’était à condition de trouver un travail, parce que je considérais aussi normal et j’attendais de me faire virer de manière humiliante de chaque entretient d’embauche que je passais.
Encore aujourd’hui, alors que je réfléchi à adhérer à un syndicat ou à un parti politique, à aller manifester, ou autre, je me retrouve paralysée, toujours avec cette sensation que bouger le petit doigt me vaudrait toutes les punitions de la terre.
Bon, ok, il n’y a sans doute pas que l’impuissance acquise qui me vaut cette situation, mais elle n’y est pas pour rien et n’est pas anodine là-dedans.

Durant ma scolarité classique, j’étais tiers du milieu. Toute ma primaire j’ai collectionné les 9/20, au collège, j’ai atteint le premier tiers dans 2 matières, et au lycée, j’ai réussi à me placer dans le premier tiers des 3 matières scientifiques bio-math-physique, pour le reste, je n’ai pas bougé du tiers du milieu. Et je peux vous dire qu’être dans le tiers du milieu ne permet pas d’échapper aux malaises de se sentir nul.
Vers mes 10-12 ans, je me levais, j’allais à l’école, je rentrais de l’école, une fois chez moi, je me donnais 1/2h de loisirs à base de dessins animés, puis je faisais mes devoirs, puis je me couchais, souvent plus tard que ce dont j’avais physiquement besoin. et la moitié de mes weekend était aussi consacrée au devoir et révision scolaire.
Pour quelle récompense ? 9/20; 11/20 quand j’avais de la chance. Et il y a des prof doués pour enfoncer le clou « vous avez pas révisé », « vous êtes nul ». Je pourrais même pas tout citer tellement la croyance comme quoi bonne note et révision est implantée partout (alors que c’est pas le cas, vous le verrez dans Inculture 2). Et moi, du haut de mes 12 ans, j’étais dans un état catastrophique, à plier les épaules pour me faire toutes petites, en train de me retenir de pleurer face aux remontrances (souvent collectives) des professeurs, et j’étais dévastée intérieurement de ne pas être capable, physiquement, de supporter plus d’heures de révisions.
À 10 ou 12 ans, qui aurait le recul nécessaire (et la légitimité) de remettre en cause de dogme comme quoi celui qui a une mauvaise note n’a pas étudié ?
Aurais-je compris que la charge de travail que je portais été insurmontable, quel professeur n’aurait pas cru directement à un mensonge si un enfant avec une mauvaise note lui expliquerait qu’il a étudié des heures sa leçon ?

Mes parents m’avaient aidé dans cette épreuve, le soir, après le repas, pour ma dernière session de révision pour aller plus vite et m’empêcher de me coucher trop tard, ils venaient m’aider à réviser. Eux non plus n’ont pas remis en question le dogme… Enfin, pour être exact, c’est arrivé quelques années plus tard, mais le mal été déjà fait. Une parole ne pèse pas lourd contre des années de répétitions du dogme. Je dois travailler du lever au coucher, sans relâche, car je suis mauvaise en tout. (notez l’emploi du verbe « devoir » qui a, dans cette injonction comme dans toutes mes pensées, une valeur sacrée, qui tel un commandement divin, ne peut être remis en question).

Impuissance acquise et harcèlement scolaire

Bon, mon impuissance acquise, je ne la dois pas qu’à la constante macabre ; le harcèlement scolaire, c’est pas mal aussi dans son genre.
J’habitais à 200m de l’école primaire, les gamins qui me harcelaient à l’école, ils habitaient dans la même rue que moi.
Je me prenais des réflexions et des insultes tous les jours à l’école. « L’école, c’est important, tu dois y aller » J’avais les mêmes quand je jouais dehors, avec vol de mes jouer en plus (le jeu de la souris notamment).
Va jouer dehors, avec eux, c’est important d’avoir des amis ! .
Je ne pouvais faire mes devoirs ou regarder les dessins animés car ils sonnaient à ma porte en continu. Mes parents rentraient tard, la pile de la sonnette était à 2m de haut, j’avais pas l’âge de monter sur un escabeau.
« Monsieur, il arrête pas de m’embêter », « Mais non, tout va bien, retourne jouer ».

L’impuissance acquise, c’est quand tu acceptes de ne plus te plaindre.

Tu dis que ça va parce que c’est la seule réponse que les gens veulent entendre.

Quand on te le demande de jouer avec ton agresseur dans la rue et à l’école, tu y vas.

Tu feins d’être heureuse parce qu’on te demande de l’être.(cf : mon article « Pourquoi j’ai arrêté de pleurer »).

Ça a toujours été comme ça.

Personne n’a envisagé d’alternative.

De toute façon qu’est-ce qu’on peut faire ?

Faut aller à l’école, faut aller à l’école !

Ça n’existe pas de faire autrement.

Je n’en ai jamais entendu parlé, on ne me parle que de l’école.

Et puis, si tout le monde fait comme si c’était normal, c’est que ça l’est,

Non ?

 

 

Précisions :
Bon, ok, je vous ai bien donné le seum. mais faut que je fasse quelques précisions.

Ça, c’était l’aspect dépressif du problème, mais l’impuissance acquise, c’est aussi des difficultés à réfléchir et à faire des liens logiques. (Ce qui reboucle avec les temps monstrueux dont j’avais besoin pour faire mes devoirs et réviser).

Et c’est aussi une baisse de motivations ; mais je pense qu’intuitivement, vous avez dû le ressentir dans mes propos car ça va de paire avec l’aspect dépressif. C’est l’élément qui ferme le cercle vicieux : on n’a plus la force d’imaginer s’en sortir.

La France contre les zombies

Si vous vous êtes déjà demandé :

Pourquoi les gens sont de plus en plus con ?
Pourquoi les gens ne font rien ?
Pourquoi l’apathie générale ?
Pourquoi la radicalisation ?
Pourquoi je comprends rien au monde actuel ?
Pourquoi les jeune sont plus agressifs qu’avant ?
Est-ce qu’il est possible de croire une chose et son contraire en même temps ?
C’était quand 1984 ?
ou Si les zombies court ?

Alors écoutez cette conférence !!

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Comment écrire un comics quand on a pas d’idée

1/ Copier ce qui a déjà été fait
Recette assuré si l’on copie un arc narratif à succès déjà présent dans la série que l’on cherche à continuer.

2/ Faire mourir son personnage principal
Toujours bon quand sa série est en perte de vitesse.

3/ Ressusciter un personnage
Un grand classique qui peut facilement se cumuler avec le point numéro 1

4/ Inventer un nouvel ennemi, qui en fait était là depuis le début de l’histoire, mais dont on n’ avait pas parler avant.
Personne ne sentira l’embrouille venir.

Le meilleur du pire des joueurs que j’ai vu sur mon forum RP

Le meilleur du pire des joueurs que j'ai vu sur mon forum RP dans Mes créations prysen10
le_tra10 azertyuiop dans Mes créations
ben_qu10 bétise
le_ter10 comic
le_tim10 débilité
inconn11 fun
tout_o10 huour
quelqu10 JDR

Mon passage à Cause Toujours

Image de prévisualisation YouTube

Bon, la vidéo ne va pas se lancé depuis un blog, dommage. Donc rendez-vous sur ce lien pour voir mes 16 minutes d’intervention sur le live de Fanta o/

Les meilleurs bannières de la gallerie de minecraft.tools

Nuit de minecraft

Entonix69

Les meilleurs bannières de la gallerie de minecraft.tools dans Fun nuit210

Window at Night

A_villager

fenetr11

Fenêtre

Akkta

fenetr10

Bannière 5

Zombinateur

mirroi10

Cute hearts

Dresdom

coeur10

turtle

Izabrine2

tortue10

Elephant

cameling

elepha10

Frog

Schwa77

grenou10

ender mage

andrewstoddart

mage10

DRAGON !

kraftime

dragon11

Villageois

Apg1808

villag10

Bol De Riz

Fraisy

riz10

Pinapple

cameling

ananas10

salad

Samicraft1

salade10

montagne

Ar613

montag10

Falling Star

Alivemause

ytoile10

WAVES

HockeyFan1919

vague10

Navire

DarkZanark

bateau10

Island

Bertrudor

ile10

Batman

Lugopi

batman10

Zombie

Scari35

zombi10

Piarte

CrystalDrop

pirate10

Gâteau

kiki22100

gateau10

thorshammer

andrewstoddart

martea10

Carrot

sunlight

carott10

country road

andrewstoddart

foret10

drapeau foudre

cedrick1220

orage10

Espace / terre

DarkZanark

terre10

desert

someone

dysert10

melon

bartoszkas

melon10

sapin noel

bobi

arbre10

Tree man

Shark55

ent10

Jack-o-lantern

Dresdom

citrou10

Blue Phoenix

sunlight

oiseau10

Chapeau

TheCarnage2002

chapea10

Sky block

Fror7

bloc_v10

Potion / Bottle

sunlight

potion10

Chaudron

X3L4_

chaudr10

Hey! Listen!

Dresdom

navi10

Ufo

Con

ovni10

Le chaos bactérien des rencontres extra-terrestres

Ça me fait tiquer les gens qui disent avoir rencontré des aliens (ou cadavre d’alien). Et ils leur ont serré la main aussi ? -_-

Sans rire, s’ils avaient été à proximité d’un être venu d’une autre planète, ils seraient soit morts, soit à l’hôpital avec une maladie incurable.
L’alien, venant d’une autre planète, il arriverait avec ses propres bactéries sur la peau et ses propres bactéries dans le système digestif. Et comme c’est un alien, ces bactéries aussi viendrait de sa propre planète. Celui qui rencontrerait un extra-terrestre serait donc en contact avec des bactéries aliens inconnu de son organisme (et inconnu de tous les organisme de la planète terre).
Ce serait un concours de chance incroyable si aucunes des bactéries véhiculées par l’alien, ne rentreraient en conflit avec l’humain et ses propres bactéries.

Je veux dire, quand l’Europe a colonisé le nouveau monde, entre humains, on a déjà réussi à se refourguer des maladies. Alors, celui qui aurait croisé des êtres d’une autre planète avec qui ont n’est jamais rentré en contact, il devrait être morts d’une trentaine de maladies inconnues à la fois.

C’est pour ça que je pense que si un vaisseau extra-terrestre se posait une nuit de brouillard, dans la zone 51, avec un camouflage parfait, on serait quand même au courant. À cause de la violente épidémie mondiale qui suivrait l’incorporation d’organisme inconnu sur terre.

L’école et l’enseignement de la science à la façon dictature

J’ai fait un bac S, avec tout les travaux pratiques de physique, de chimie et de bio que ça implique. Et dans toute cette étude de la science, l’étude de la méthode scientifique est passé à la trappe.

Pourtant tout était là.

Les travaux pratiques se constituaient d’expériences, avec un protocole précis, desquelles une conclusion était tirée à chaque fois. Et c’est bien un principe de la science que de s’appuyer sur des expériences reproductibles pour baser ces conclusions.

Mais rien à faire.

Les travaux pratiques commençaient très souvent par « Faites ce qui est inscrit sur la feuille et on en reparle dans une heure » ; ce que je traduirais personnellement par « Suivez bêtement les indications sur la feuille et dans une heure je vous dicterais les conclusions de votre expérience ».

Aucun prof ne nous a expliqué pourquoi on faisait des expériences, ni pourquoi l’on devait suivre ce protocole. Pourtant, c’était pas bien compliqué de dire : Aujourd’hui, on cherche à savoir comment si ou pourquoi ça, quelle expérience on pourrait faire pour répondre à cette question ? « . Mais comme ça impliquerait de permettre aux élèves de prendre des initiatives, surtout il ne faut pas faire ; l’expérience à faire en classe est déjà décidée bien avant le début du coup. Et les conclusions à en tirer aussi.

Je me rappelle du jour où la prof nous avait donnée 2 cartes du monde, une avec les zones les plus chaudes, une avec la présence de la drépanocytose (la maladie où les globules rouges trouvent que c’est trop nul d’être rond). La prof nous pose alors la question « qu’est-ce qu’on peut conclure à partir de ces deux cartes ? ». Personne dans la classe ne répond. Il y a bien comme un vague air de ressemblance entre les 2 cartes, mais je vois des pays en bordure de zone qui sont présents sur une carte et pas sur l’autre, et je trouve ça louche. Alors j’ose bien « c’est pas pareil », ce à quoi la prof réponds  » effectivement c’est pareil. On peut donc dire qu’il y a un lien entre les deux, en l’occurrence le moustique (dont j’ai oublié le nom) qui transmet telle maladie et ceux qui ont la drépanocytose n’attrape pas la maladie du moustique. » (C’est tout de mémoire, alors j’espère que j’ai bien rendu l’exemple de biologie).
C’était bien la peine de nous demander ce qu’on en pense si c’est pour ne pas en prendre compte. Notez au passage que la prof pose une question ouverte alors qu’elle attend une seule et unique réponse, une spécialité de l’éducation nationale.

Autre exemple (au collège pour le coup, si je me souviens bien), on devait extraire le cœur d’un escargot vivant pour voir qu’il bat encore extrait de l’organisme (RIP le gastéropode). On a extrait le cœur, il ne battait pas. « Madame, le cœur ne bouge pas. »
« Vous avez raté, allez voir vos voisins, ils ont réussi »
On se tourne vers la table voisine : « vous avez réussi, vous ? »
« Non, on l’a pas vu battre, et vous ? »
Nous voilà donc forcé de croire sur parole la prof alors que nous avions sous nos yeux le contraire de ce qu’elle disait et sans jamais qu’elle nous montre que ça pouvait fonctionner. Ça fallait bien la peine de faire une expérience.

Un dernier exemple, ce jour-là on faisait une chromatographie avec chacun un dosage différent (mais ça on ne pouvait pas le savoir parce qu’on a pas lui les fiches des autres). À la fin la prof collecte les différents résultats au tableau, puis le retour de la fameuse question « Alors, que peut-on en conclure ? ». J’aurai bien aimé savoir ce qu’on étudiait déjà. :/ (En fait, il fallait juste dire qu’une bonne chromatographie, c’est quand on a séparé toutes les tâches -ou phase ?- sur le bout de papier.)

Arbre-grotte à thé

Arbre-grotte à thé dans Mes créations cave_tea_tree_by_subraya-dbczt87

Un petit dessin d’après une idée de ThéoZz et Louf_ du discord Pop&Panda

12345

septembre 2018
L Ma Me J V S D
« juil    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Un petit mot :

Je parle de tout plein de choses différentes sur mon blog, ne vous étonnez pas si je passe du coq à l'âne. ;-)

Faouzibensaid |
Devissocietenettoyagebordeaux |
Mavienotrevievotrevie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Blogcourslangue
| Lanonenyme
| Dejoursenjours